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Devenir conscient de son manque de liberté

Vous sentez-vous empêché, brimé, limité, contraint ou au contraire, faites-vous ce qui vous plaît en toutes circonstances ?

Vérifiez votre degré de liberté.

Voici plusieurs situations qui doivent vous mettre la puce à l’oreille :

  • à chaque fois qu’on dépend de quelqu’un d’autre pour agir, réfléchir, choisir, répondre à nos besoins…
  • dès qu’on doute de soi, qu’on se laisse influencer, qu’on remet en cause nos décisions
  • dès qu’on dit le contraire de ce que l’on pense (dire oui alors qu’on veut dire non par exemple)
  • dès qu’on s’interdit quelque chose par fidélité à la famille (jeter un objet hérité, choisir un autre métier que ses parents, avoir des convictions, des croyances différentes…)
  • dès qu’on se sent coupable
  • dès qu’on se dit qu’on est nul, qu’on se voit faible et incapable
  • dès qu’on a une maladie
  • dès qu’on s’en veut de s’être fait avoir ou d’avoir été vulnérable
  • dès qu’on n’écoute pas son besoin alors qu’on le connaît très bien
  • dès qu’on est agressif, en colère
  • dès qu’on est obsédé par quelqu’un, quelque chose
  • dès qu’on critique ou se critique
  • dès qu’on réfléchit trop
  • dès qu’on n’est pas motivé
  • quand on s’empêche de pleurer, de rire, de manger, … devant certaines personnes
  • quand on s’empêche de se reposer, de partir en vacances, de s’amuser…
  • quand on s’empêche de demander de l’aide,
  • quand on n’exprime pas son opinion ou qu’on s’empêche d’avoir ses propres idées sur le sujet
  • quand on ne suit pas son intuition
  • quand on s’en veut d’avoir mal fait ou de n’avoir pas fait
  • quand on nie ce qu’on sait
  • quand on a honte de jouir de ses sens (nourriture, sexe, s’entourer de belles choses …).

Dans quels aspects manquez-vous de liberté et avec qui ?

En effet, on peut s’autoriser la liberté d’être dans certains domaines ou avec certaines personnes, mais pas dans toutes les circonstances.

Constatez qu’à chaque fois, c’est vous qui vous en empêchez.

Dans les cas suivants, il s’agit encore d’indices qui vous montrent que vous n’êtes pas libres. Dans ces cas-là, il est très facile d’accuser les autres d’être à l’origine de la difficulté :

  • dès qu’on manque de temps (mon patron me donne trop de dossiers à traiter, mes enfants sont trop exigeants…)
  • de connaissances (mes parents n’ont pas voulu me payer une école, mes profs ne m’ont pas donné le goût d’apprendre …)
  • de biens (les prix sont trop élevés et les salaires trop bas…)
  • d’argent
  • de compliments
  • de reconnaissances
  • d’amour
  • de respect
  • de paix
  • de pouvoir sur notre environnement (la banque ne veut pas financer mon projet, mes voisins sont hyper bruyants…)

Pourtant, ceci est juste la conséquence extérieure que nous ne sommes pas en contact avec

  • nos désirs et besoins
  • notre estime de nous
  • nos qualités, nos talents, nos dons
  • nos progrès
  • l’amour et le respect de nous-même
  • notre pouvoir de créer notre vie
  • notre paix et notre force intérieures.

Cela résulte de nos conditionnements, de nos croyances non bénéfiques et de nos peurs, tous contenus dans notre ego, devenus la plupart du temps obsolètes avec le temps.

Allez vers le bien-être

Aujourd’hui, pour vivre un état de bien-être, vous avez le choix, un vrai choix, puisqu’il ne dépend que de vous :

– continuer de suivre votre ego en acceptant totalement le fait que vous êtes dépendants des autres et que vos peurs sont plus fortes que vos désirs, pour le moment.

– ou décider d’aller, à votre rythme vers l’autonomie, l’amour de vous et la réalisation de ce dont vous avez véritablement envie et besoin.

Les deux options vous permettent d’aller vers l’amour inconditionnel de vous. En effet, quelque soit votre capacité du moment, vous accepter dans vos peurs et vos limites est un pas aussi important que d’aller vers vos désirs et besoins.

Alors n’hésitez plus, acceptez là où vous en êtes.

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